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Nouvelle controverse dans le projet du nouveau Colisée

Alors que le nouveau Colisée de Trois-Rivières commence à prendre forme, une autre controverse survient. La firme d'ingénierie et d'architectes chargée de surveiller le chantier, Consortium Locus 3 et Mesar a vu son contrat ête résilié.

Un texte de Catherine Bouchard

L'ingénieur responsable du projet, Yvan Massé, est d'ailleurs venu dénoncer la situation lors de la séance du conseil de Ville du 3 juillet.

Selon les deux partis, les tensions survenaient, alors que l'entrepreneur général proposait des alternatives à ce qui était inscrit au devis. Le Consortium Locus 3 et Mesar étaient responsables de surveiller la qualité du chantier, en s'assurant que les plans et devis soient respectés par l'entrepreneur général, la firme TEQ.

Les ingénieurs de la Ville approuvaient lesdits changements en indiquant qu'ils ne dénaturaient pas les devis. La Ville demandait alors que le consortium permette lesdits changements.

Or, les ingénieurs chez Mesar offraient de la résistance. « Si c'est inscrit comme cela au devis, c'est qu'il y a une raison », plaide M. Massé qui indique qu'il est commun, selon lui, pour un entrepreneur de vouloir trouver des alternatives moins coûteuses dans un projet.

Le Consortium Locus3 et Mesar devaient aussi appuyer la Ville dans la mise en opération du complexe sportif, une fois ce dernier terminé. Or, un conflit serait survenu entre les deux partis poussant à la résiliation du contrat.

« La Ville disait qu'on était intransigeant, alors que nous, on voulait qu'elle en ait le plus pour son argent », souligne l'ingénieur responsable du projet chez Mesar, Yves Massé.

La Ville de Trois-Rivières affirme que dans une perspective où la vision du projet était différente, il n'était plus possible de travailler ensemble.

« On est très très, mais très satisfait de l'entrepreneur (TEQ) qui fait le Colisée présentement. Nous sommes très heureux de la façon, dont il travaille. Vous savez, c'est une firme mondiale ça, qui a réalisé de très grosses constructions, ici même au Québec », élabore le porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Yvan Toutant.

Les ingénieurs de la Ville assureront une surveillance du chantier en attendant qu'une autre entreprise soit désignée pour la surveillance.