Moins que 3 % des logements locatifs sont vacants à Windsor, selon un nouveau rapport de la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL).

C'est historiquement le taux le plus bas enregistré dans la municipalité.

Ce phénomène serait due à plusieurs facteurs, notamment la vigueur du marché immobilier dans la région.

Selon Anthony Passarelli de SCHL, « le prix des maisons a augmenté un peu plus rapidement cette année. Il y a donc moins de locataires qui laissent des maisons pour acheter une résidence. »

M. Passarelli s’attend à ce que le taux d’inoccupation se stabilise dans les prochaines années.

Ce phénomène entraîne aussi une hausse du prix des loyers difficile à absorber par certains résidents.

C'est notamment le cas de Zahraa Zlazayy qui a déménagé dans le quartier Walkerville il y a huit mois avec ses six enfants en tant que réfugiée d'Irak.

La maison dans laquelle elle vit présentement n'a que trois chambres. Elle est à la recherche d'une maison depuis cinq mois.

Elle affirme qu'elle n'arrive pas à trouver une maison à louer pour 1000 $ par mois.

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