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Plus de collaboration des trois ordres de gouvernement sur l'immobilier

Ottawa, la province et la Ville vont se rencontrer régulièrement et collaborer plus étroitement pour faire face à la crise de l'immobilier à Toronto. Les politiciens ont un dilemme : comment faciliter l'accès à la propriété pour ceux qui veulent acheter tout en protégeant l'investissement de ceux qui sont déjà propriétaires?

C'est grosso modo ce qui ressort d'une rencontre au sommet à Toronto entre le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, son homologue ontarien, Charles Sousa, et le maire de Toronto, John Tory.

Ils ont discuté de l'offre insuffisante de logement et maisons, de la spéculation et du très bas taux de vacance sur le marché locatif.

La hausse du prix des maisons et condos est telle dans la région, que beaucoup de gens n'ont plus les moyens de devenir propriétaires. Ils doivent s'éloigner vers la banlieue, ce qui fait aussi augmenter les prix ailleurs dans les villes du sud-ouest de la province et augmente le temps de transport vers le travail.

Aucune mesure concrète n'a été annoncée mardi, au-delà de l'utilisation des ressources du fédéral pour obtenir un portrait plus juste de la situation, du désir de se rencontrer régulièrement et de s'assurer que les trois ordres de gouvernement adoptent des mesures cohérentes dans le dossier de l'immobiliser.

Le ministre ontarien des Finances, Charles Sousa, a toutefois laissé entendre qu'il y aurait des mesures dans son budget du 27 avril.

Le maire de Toronto a aussi rappelé que la Ville envisageait l'imposition d'une taxe sur les propriétés vacantes. John Tory veut également accélérer l'approbation des projets de construction de nouveaux logements locatifs.

Il a ajouté que « le problème du marché immobilier à Toronto ne datait pas d'hier et ne serait pas réglé du jour au lendemain ».

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