Retour

Plus de peur que de mal à l’ancienne base militaire de Moisie 

Le ministère de la Défense confirme que la contamination des sols de l'ancienne base militaire de Moisie ne s'est pas répandue aux terrains voisins. La tempête du 30 décembre avait causé d'importants dommages à un système de traitement de sols imprégnés d'hydrocarbures.

Depuis le début de la semaine, des travailleurs s'affairent à réparer et à solidifier les toiles qui ont été arrachées par la tempête.

Tout est mis en œuvre pour éviter que du sable contaminé par des hydrocarbures soit à nouveau soufflé sur les terrains voisins.

La coordonnatrice à Construction de Défense Canada, Josée Gagnon, explique que près de 1300 mètres de cordages ont été installés.

Il y a plus de 500 sacs de sable qui ont été utilisés pour lester. Les toiles ont été ensablées pour les fixer en place.

Josée Gagnon, coordonatrice Construction de Défense Canada

Après analyse, le ministère de la Défense affirme que les couches de sable, qui se sont déposées sur les terrains voisins et dans la rivière Moisie, ne présentaient pas une concentration en hydrocarbures suffisante pour contaminer les sols et la rivière Moisie.

Pour sa part, la Ville de Sept-Îles estime que la situation a été prise au sérieux par le ministère de la Défense.

Ils nous ont mis au fait de leurs démarches. Ils ont fait ce qu'ils avaient à faire.

Réjean Porlier, maire de Sept-Îles

Sur le terrain, les travaux de réparation sont terminés. La pile de sable contaminé pourrait rester sur le terrain encore deux ans, jusqu'à ce que le processus de décontamination soit complété.

Avec les informations de Katy Larouche