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Ports fédéraux dans l'Est-du-Québec : une entente d'ici juin selon Jean D'Amour

Le ministre délégué à la Stratégie maritime, Jean D'Amour, affirme qu'une entente avec Ottawa est possible d'ici juin pour l'acquisition par Québec de cinq ports fédéraux dans l'Est-du-Québec.

Un texte Denis Leduc

Le ministre reste toutefois prudent, mais dit qu'Ottawa et Québec travaillent fort « pour conclure cette négociation ».

Le ministre a fait part de son optimisme lors d'un point de presse en marge de l'assemblée d'investiture qui l'a confirmé, dimanche, comme candidat libéral dans Rivière-du-Loup-Témiscouata en vue des élections d'octobre.

Les cinq ports qui intéressent Québec sont ceux de Cacouna, Rimouski, Matane, Gaspé et Baie-Comeau, qui appartiennent à Transports Canada.

Le ministre D'Amour a toutefois ajouté à cette liste le port de Percé qui lui, est la propriété de Pêches et Océans Canada.

Il n'a pas voulu s'avancer sur les montants en jeu, sauf pour dire qu'ils sont très importants.

Les négociations entre Québec et Ottawa ont cours depuis que le gouvernement québécois a manifesté son intérêt pour ces installations portuaires en juin 2017.

Accueil positif

Présente à l'événement, la mairesse de Cacouna, Ghislaine Daris, s'est réjouie de la possibilité d'une entente rapide avec Ottawa pour la rétrocession des ports.

La communauté autochtone des Malécites de Viger a déjà manifesté son intérêt, autant à Québec qu'à Ottawa, de gérer le port de Gros-Cacouna. Sa proposition avait été bien accueillie par les deux paliers de gouvernement.

Jean D'Amour a indiqué qu'il n'a pas rencontré le ministre fédéral des Transports Marc Garneau lors de son récent passage à l'usine Bombardier de La Pocatière, mais qu'il a eu d'autres occasions d'échanger avec lui au sujet de l'avenir des ports fédéraux dans l'Est-du-Québec.