À un mois de l'ouverture estivale des plusieurs musées et attraits touristiques, les différents sites au Témiscamingue peinent à trouver des employés. L'industrie touristique n'est pas épargnée par la pénurie de main-d'oeuvre vécue dans plusieurs secteurs d'activités.

Un texte de Tanya Neveu

À la Maison du Frère-Moffet de Ville-Marie, toutes les stratégies sont déployées pour trouver les deux guides-animateurs manquants pour commencer la saison.

Le coordonnateur, Dominic Bérubé, a reçu à peine quelques curriculum vitae.

« J'ai essayé toutes sortes de trucs. Je suis rendu à aller parler à des jeunes sur le bord de la rue et je vais aller dans la cour d'école à Lorrainville pour attirer l'oeil des jeunes », avoue-t-il.

Le scénario est semblable au T.E Draper d'Angliers. La coordonnatrice, Cathy Fraser, est toujours à la recherche d'un employé.

Sa saison va débuter à la mi-juin avec quelques groupes scolaires, mais les guides, des élèves du secondaire, arrivent seulement après la fin des classes, soit le 23 juin.

D'ici là, les membres du conseil d'administration devront mettre la main à la pâte.

Des conditions de travail peu attrayantes

Salaire minimum, horaires atypiques et travail saisonnier : ce sont là quelques réalités qui repoussent de potentiels travailleurs, selon Tourisme Abitibi-Témiscamingue.

L'organisme travaille d'ailleurs avec d'autres institutions de la province pour établir une stratégie nationale.

La réalité n'est pas la même pour tout le monde

Le parc national d'Opémican, qui procédera à sa préouverture le 23 juin, a reçu 80 candidatures pour 12 postes à pourvoir.

Au Lieu historistique national du Fort-Témiscamingue, les postes sont tous comblés à un mois de l'ouverture du parc.