Groupe Dallaire et Cominar entendent construire un complexe immobilier de 200 millions de dollars à l'entrée du pont de Québec, à Lévis.

Le projet comprendra 7000 unités résidentielles ainsi que des bureaux et des édifices commerciaux qui seront construits sur un terrain appartenant à Cominar depuis une douzaine d'années, dans le secteur de Saint-Romuald.

« Le terrain à Lévis est trois fois plus grand que celui du Phare. Alors, il faut comprendre que c'est 1 million de pieds carrés avec une opportunité incroyable de développer », explique Michel Dallaire, président du Groupe Dallaire et chef de la direction de Cominar.

Le promoteur et homme d'affaires n'entend pas en rester là. Groupe Dallaire et le fonds de placement immobilier Cominar comptent investir 1,6 milliard de dollars pour les 15 prochaines années sur la rive sud.

« On a la chance d'avoir des terrains directement à l'entrée de la ville de Lévis qui sont à quelques minutes du nouveau centre-ville d'affaires de la Ville de Québec, qui est l'axe Laurier. Donc, on a du développement pour les 15 à 20 prochaines années. »

Michel Dallaire précise que ce développement, bien différent de celui du Phare, sera complémentaire aux projets menés à Québec dans le secteur du boulevard Laurier.

« Ce n’est pas tout le monde qui va pouvoir se payer des loyers sur le boulevard Laurier dans un centre-ville, admet-il. Les projets au centre-ville coûtent plus cher à produire, donc les loyers sont plus élevés. »

Le complexe à Saint-Romuald, qui est encore sur la planche à dessin, cadre bien avec le concept de développement de la ville de Lévis, précise Michel Dallaire. Il n'est pas inquiet outre mesure des impacts que ces projets pourraient avoir sur la congestion routière, déjà problématique.

Le secteur de la tête des ponts doit être réaménagé et l'implantation du Service rapide par bus (SRB) devrait améliorer l'efficacité du transport, souligne Michel Dallaire.

« On a besoin de se doter d'une infrastructure qui va déplacer du nombre, du volume de personnes. Comme toutes les grandes villes nord-américaines, ça prend des systèmes de transport en commun efficaces », note Michel Dallaire qui a bon espoir que le SRB représente une partie de la solution.

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