La fermeture inattendue de la mine de potasse Picadilly en janvier contribue au ralentissement économique au Nouveau-Brunswick, selon le Conference Board du Canada.

L'organisme de recherche affirme dans sa Note de conjoncture provinciale-Hiver 2016 que l'Atlantique connaîtra une croissance modeste, sauf pour la Nouvelle-Écosse qui verra sa croissance être plus soutenue.

« Face à d'importants déficits budgétaires et une population vieillissante, les provinces de la côte est ont lutté ces dernières années et ces facteurs structurels continueront à peser sur leurs économies à court terme. La seule exception sera la Nouvelle-Écosse, qui sera l'une des quatre provinces du Canada à générer une croissance économique de plus de 2 % cette année », a déclaré la directrice associée des Prévisions provinciales au Conference Board, Marie-Christine Bernard.

Ainsi la Nouvelle-Écosse devrait en principe afficher une croissance de 2,1 % de son PIB, alors que Terre-Neuve-et-Labrador aura une croissance économique nulle cette année en raison de la baisse du prix des matières premières comme le pétrole brut.

Au Nouveau-Brunswick, en raison de l'absence de grands projets d'investissement prévus en 2016, la croissance dans le secteur de la construction de la province sera plutôt modeste. Cependant, la baisse du dollar canadien profitera au secteur de la foresterie avec une hausse de la demande des consommateurs américains.

« La province continuera à lutter avec la création d'emplois pauvres et l'emploi devrait rester largement inchangé au cours des deux prochaines années », peut-on lire dans le rapport.

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