Retour

Une première machine pour une récolte commerciale de l'asclépiade

La Coopérative Monark a dévoilé une nouvelle récolteuse commerciale pour l'asclépiade samedi à Saint-Adelphe, en Mauricie. Les 26 producteurs de la soie d'Amérique pourront profiter de cette nouvelle technologie.

Le besoin est né d'un heureux problème. « Il y a trop de demandes pour nos capacités de production », résume Daniel Allard, président de la Coopérative Monark.

La machinerie, conçue entièrement en Mauricie, pourrait diminuer jusqu'à quatre fois le temps nécessaire à la récolte. Il pourrait aussi diminuer substantiellement les pertes.

« On avait une machine, mais disons qu'elle n'était peut-être pas fonctionnelle assez pour travailler ici, on avait trop de pertes », dit l'agriculteur Jacques Gauthier.

Les nouveaux tracteurs faciliteront la vie des agriculteurs qui se lancent dans cette nouvelle culture.

Une production en croissance

L'industrie en pleine expansion compte 125 agriculteurs dans la province.

« Pour l'instant, les gens se concentrent sur certains marchés principaux. Nous, on approvisionne un client qui se spécialise notamment dans les manteaux l'hiver dernier, ça remplace le duvet. Mais il y a une panoplie d'utilisations qui sont en attente d'augmentation au niveau de la production », explique Daniel Allard.

Près de 300 hectares d'asclépiade seront récoltés cette année en Mauricie et au Bas-Saint-Laurent. Au début en 2012, le projet-pilote s'étendait sur quatre hectares.

Le président de la Coopérative agricole Monark, Daniel Allard, explique qu'il était difficile de récolter sans ce nouvel outil.

Plus d'articles

Commentaires