Après l'acquisition de l'entreprise trifluvienne Premier Aviation et l'obtention d'un contrat de maintenance de 125 appareils d'Air Canada, l'entreprise américaine AAR fait face à un défi de recrutement pour ses installations de Trois-Rivières. Elle a besoin de 60 employés, et ce, dès maintenant.

Un texte de Marie-Pier Bouchard

AAR lance une campagne de recrutement qui s’annonce « agressive », admet l’adjointe exécutive de l’entreprise, Elizabeth Vautour.

L’entreprise a 60 postes à combler afin de soutenir ses opérations et aura besoin de 15 travailleurs de plus l’automne prochain. Des emplois spécialisés et non spécialisés, à temps plein ou à temps partiel.

Ils s’ajouteront ainsi aux 330 personnes qui sont déjà à pied d’oeuvre dans les hangars de Trois-Rivières.

Certains emplois spécialisés, comme technicien en entretien d’aéronefs, nécessitent une formation particulière et une certification spécifique de Transport Canada.

Difficulté de recrutement

Recruter de la main-d’oeuvre spécialisée dans le domaine aéronautique représente un énorme défi selon l’entreprise.

Plusieurs stratégies seront d’ailleurs déployées au cours des prochaines semaines et des prochains mois afin d’attirer de nouveaux employés.

Si l’entreprise admet qu’elle ne peut pas nécessairement offrir des salaires plus élevés, elle mise sur la qualité de vie de Trois-Rivières, les bonnes conditions de travail et sa volonté de s’investir à long terme.

Pour y arriver, AAR travaille notamment en collaboration avec Innovation et développement économique (IDÉ) Trois-Rivières, le bras économique de la Ville.