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Usine de ferrochrome : date butoir pour le dépôt des soumissions

Les villes du Grand Sudbury, Sault-Sainte-Marie, Timmins et Thunder Bay ont jusqu'à aujourd'hui pour soumettre leurs soumissions respectives finales en vue d'être choisies pour accueillir la future usine de ferrochrome. Vendredi est la journée butoir pour que les projets parviennent à Noront Resources, la minière qui va exploiter le Cercle de feu.

Les riches gisements de chromite et autres métaux exploités par Noront seront envoyés dans l’usine choisie.

Le Grand Sudbury propose que l’usine soit construite à Coniston sur le site des anciennes installations de la minière Inco.

La ville a de plus développé le projet en collaboration avec les Premières Nations Atikameksheng Anishnawbek et Wahnapitae, dont les territoires sont adjacents au site proposé.

« La collaboration avec les communautés autochtones est désormais vitale dans l’industrie », explique Liam McGill.

Le directeur des investissements et du développement économique ajoute que Sudbury possède tous les atouts pour une telle usine, avec une voie ferrée, des infrastructures déjà existantes, et une main-d’œuvre qualifiée.

Il estime que la fonderie créerait environ 350 emplois permanents et 150 emplois indirects dans la région.

De son côté, Sault-Sainte-Marie souhaite que la fonderie s'installe sur les terrains de l'aciérie Algoma.

La ville de Timmins propose les anciennes installations du site métallurgique Kidd Creek, tandis que la ville de Thunder Bay s’est associée à la Première Nation de Fort William.

Chromite pas pour demain

Il s’écoulera des années avant qu’un premier chargement de chromite soit traité dans la fonderie convoitée.

La minière Noront doit choisir le site cette année, mais rien en garantit que ce projet deviendra réalité.

En 2012, Sudbury avait été retenu par Cliffs Natural Resources pour le même projet, mais cette compagnie s’est retirée du Cercle de feu et tout est tombé à l’eau.

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