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Vancouver : « La capitale de l’autopartage en Amérique du Nord », selon un rapport

Selon Vancity, Vancouver est la « capitale de l'autopartage en Amérique du Nord » avec le plus grand nombre de véhicules par habitant sur le continent.

La coopérative d'épargne et de crédit dit que cela pourrait contribuer à la baisse des émissions de gaz à effet de serre.

« Alors que la popularité de l’autopartage continue de croître, il est important pour les entreprises d’autopartage de continuer à intégrer les véhicules à faible émission dans leurs flottes », dit Anthonia Ogundele, responsable de la durabilité environnementale à Vancity, dans un communiqué.

Vendredi, Vancity a publié les résultats d’un sondage effectué auprès de plus de 4000 abonnés aux services d’autopartage en Colombie-Britannique.

La commodité et l’économie d’argent sont les principales raisons données par les répondants pour expliquer l’utilisation de ces services, mais 60 % d’entre eux répondent que protéger l’environnement est également important.

À peu près le quart des répondants disent s’être débarrassés de leur véhicule grâce à l’autopartage.

L’expansion vers les banlieues

Environ 3000 véhicules d’autopartage dans la ville de Vancouver appartiennent à quatre entreprises : Car2Go, Evo, Modo et Zipcar.

Le nombre de véhicules augmente dans les villes de New Westminster, de Burnaby et de North Vancouver.

Les avantages environnementaux

Vancity dit que, en général, les utilisateurs d’autopartage utilisent moins souvent une auto que les propriétaires de véhicules.

De plus, les véhicules sont pour la plupart d’une taille qui correspond à l'objectif des conducteurs, ce qui évite les émissions créées quand une seule personne conduit un VUS.

Le rapport de la coopérative encourage les municipalités à intégrer l’autopartage aux réseaux de transport en commun des villes.

Les critiques de l’autopartage

Les répondants déplorent cependant le manque d’accès à ces services à l’extérieur de la ville de Vancouver.

Durant les heures de pointe, trouver un véhicule ou un stationnement peut s’avérer difficile, et les utilisateurs n’ont pas accès à des sièges de sécurité pour leurs jeunes enfants.

Le rapport conclut que la popularité de l’autopartage à Vancouver pourrait s'expliquer par d'autres facteurs, notamment la pénurie de logements et de stationnements abordables ainsi que l’absence d'autres services de transport tels que Lyft ou Uber.