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Vancouver : trois moyens d'attaquer la crise immobilière

Afin de réduire les prix astronomiques de l'immobilier à Vancouver, le Centre canadien de politiques alternatives propose une approche à plusieurs volets qui profiterait aux locataires et propriétaires.

D'après l'économiste Marc Lee, le gouvernement de la Colombie-Britannique doit tout d'abord restreindre l'argent d'investisseurs étrangers qui se servent uniquement de l'immobilier comme un moyen de garer leur richesse en ville, mais pas pour y vivre.

Deuxièmement, le laboratoire d'idées souhaite que la province investisse jusqu'à 2,5 milliards de dollars chaque année pour construire entre 5000 et 10 000 unités de logements abordables. Les coûts initiaux, affirme le centre, seront récupérés au fil des années par le paiement des loyers.

Finalement, le Centre canadien de politiques alternatives propose des modifications à la taxe foncière et aux droits de mutation immobilière. Il cite en exemple la Ville de Londres qui oblige les non-résidents à régler des droits de mutation plus élevés.

Il dit que 20 % des foyers détiennent 70 % de la valeur nette patrimoniale à Vancouver.

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