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Vent d’optimisme pour les entreprises de Québec

Les dirigeants d'entreprises de la capitale sont optimistes pour 2017. Selon un sondage réalisé auprès de 255 entrepreneurs et dirigeants de la région métropolitaine de Québec, les intentions d'embauche et d'investissements sont en hausse pour l'année à venir.

Le sondage, commandé par l’organisme Québec International, révèle que 74 % des entrepreneurs interrogés entrevoient l’année 2017 avec optimisme, comparativement à 68 % l’an dernier.

« On voit que les carnets de commandes sont mieux remplis que par les années précédentes, affirme le PDG de Québec International, Carl Viel. Quarante-quatre pour cent des entreprises nous disent que leurs carnets sont mieux remplis que l’an dernier. »

Les entreprises continuent à investir en recherche et développement, en informatique et autres éléments qui viennent augmenter la productivité de leurs entreprises.

Carl Viel, PDG de Québec International

Autre élément encourageant, 82 % des dirigeants d’entreprises de la région croient qu’ils augmenteront leurs ventes en 2017.

Exportations en hausse

Les exportations des entreprises locales ne sont pas en reste, explique Carl Viel. « En 2012, 33 % des entreprises nous disaient qu’ils souhaitaient exporter. On est rendu à plus de 50 %. »

Seule ombre au tableau, la rétention de la main-d’œuvre, qui inquiète 30 % des entrepreneurs sondés.

Carl Viel précise par ailleurs que le sondage a été réalisé entre le 23 novembre et le 19 décembre, c’est-à-dire après que Donald Trump ait été élu à la présidence des États-Unis en faisant du protectionnisme un des thèmes-clés de sa campagne.

« Vingt-six pour cent des entrepreneurs disent avoir des craintes par rapport à une hausse du protectionnisme. Quand on est entrepreneur, le plus grand défi, c’est l’incertitude. Lorsqu’on travaille à long terme, on veut travailler dans un environnement où on connaît les prévisions » explique-t-il.

« Lorsqu’on parle entreprises, les États-Unis demeurent le premier marché, après le Canada, où ils veulent exporter. Malgré tout, 72 % nous disent que ce n’est pas une problématique pour eux », nuance-t-il.

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