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Vote de grève au chantier naval Irving à Halifax

Les travailleurs syndiqués au chantier naval Irving, à Halifax, en Nouvelle-Écosse, vont tenir un vote de grève dimanche après-midi.

La convention collective qui lie la section locale 1 Unifor des travailleurs de la construction navale et Irving Shipbuilding expire à la fin de décembre.

Ce syndicat représente environ 800 travailleurs, soit des électriciens et des métallurgistes entre autres.

L'équipe de négociation a rencontré les dirigeants du chantier quatre fois depuis le début de novembre. Selon la direction, les discussions sont dans une impasse depuis la deuxième réunion.

Les deux parties ne s'entendent pas sur les pauses, l'ancienneté, les congés de maladie et la sécurité au travail, selon des déclarations antérieures de l'employeur et du syndicat.

Irving a demandé au gouvernement provincial de nommer un médiateur, le 23 novembre. Le porte-parole Sean Lewis affirme qu'il faut maintenant déterminer des dates pour des réunion avec le médiateur.

Le syndicat, pour sa part, veut savoir si ses membres sont prêts à donner un mandat de grève à l’équipe de négociation.

Entre-temps, le chantier naval exécute les travaux de construction des navires de patrouille extracôtiers et de l’Arctique pour le gouvernement du Canada. Le NCSM Harry DeWolf est d’ailleurs visible à l’extérieur du grand centre d’assemblage du chantier naval.

Irving a remporté en 2010 le contrat d’Ottawa pour construire de six à huit navires de patrouille pour 2,3 milliards de dollars et 15 bâtiments de guerre pour 26 milliards de dollars. L’entreprise compte maintenant construire de cinq à six navires de patrouille. Le premier navire doit être livré en 2018, et le dernier en 2022.

Avec des informations de Marc Babin et d'Elizabeth McMillan, CBC

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