Pas une journée ne passe sans qu’on parle de viols et de consentements, des histoires toujours sordides où chaque fois reviennent les mêmes questions : que faisait la victime ? Comment était-elle vêtue ? Elle avait bu ? Connaissait-elle son agresseur ?

Sara Li, une Américaine de 19 ans, a produit trois clips de 20 secondes pour démontrer que toutes ces questions, et leurs réponses, sont sans importance.

Peu importent les circonstances, l’habillement, le lieu, la croyance, le sexe, l’âge des victimes ou des agresseurs. Le viol n’a aucun excuse et celle de prendre un non pour un oui n’est pas valable. Jamais.

Quand on danse ensemble...

Quand on rit ensemble...

Ou que tu siffles...

Ce qui importe, c’est que si ce n’est pas oui, c’est non

Comme le dit la jeune femme sur la page web de Project Consent (projet consentement), l’organisme sans but lucratif qu’elle a créé pour promouvoir une image juste du consentement sexuel, "pas besoin de thé pour expliquer ce qu’est le consentement (NDLR : en référence à une vidéo sur le consentement sexuel utilisant la métaphore d’une tasse de thé) :

Plutôt que de continuer de démontrer que la faute est celle des victimes, nous voulons que tout le monde sache que le consentement est toujours un droit, pas un luxe. 

Poser la question, c'est y répondre

Bref, il n'y a qu'une seule façon de savoir si quelqu'un consent, c’est de lui demander. Je trouve que ces petits clips devraient faire le tour de nos écoles. Pas vous ?

 

(Source)

 

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