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17 nouveaux radars photo mobiles entrent en service au Québec

Dix-sept nouveaux radars photo mobiles entrent en service aujourd'hui dans de nombreuses municipalités du Québec, notamment à Québec, Gatineau et Longueuil. Dix-neuf autres radars photo fixes et appareils de surveillance aux feux rouges surveilleront aussi les automobilistes d'ici un mois.

À terme, ce sont donc 36 nouveaux appareils qui seront en service cet automne pour surveiller 129 nouveaux emplacements, en alternance.

La moitié d'entre eux seront déployés sur des artères dont l'entretien relève de Transports Québec dans les régions de Montréal, la Montérégie, Laval, les Laurentides, Lanaudière, Québec et Chaudières-Appalaches.

L'autre moitié des appareils sont destinés à des municipalités qui ont signé une entente avec le ministère, soit Québec (incluant L'Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures), Longueuil (incluant Boucherville, Brossard et Saint-Bruno), Laval et Gatineau.

Parmi les appareils qui fonctionnent depuis lundi matin :

  • sept ont été placés sur des routes sous la responsabilité de Transports Québec;
  • quatre se trouvent à Québec, où ils permettront de surveiller 38 sites en alternance;
  • quatre sont déployés à Gatineau, pour surveiller 20 sites;
  • deux sont à Longueuil, où ils seront utilisés sur six sites.

Les automobilistes de Laval bénéficient d'un court répit puisque les radars photo qui y seront déployés font partie d'un groupe de 19 appareils fixes qui ne seront installés que d'ici un mois.

Les appareils placés sur des artères relevant de Transports Québec sont sous la responsabilité de la Sûreté du Québec. À Québec, Gatineau, Longueuil et Laval, ce sont des policiers municipaux qui les gèrent, dans le cadre d'un projet pilote de coopération municipale qui s'étirera sur 18 mois.

Un système efficace, selon Québec

Les emplacements des appareils ont été choisis en fonction de critères liés à la sécurité routière et à la difficulté d'y effectuer des contrôles policiers traditionnels, dans le but ultime d'améliorer le bilan routier. La situation est cependant « un peu différente » à Québec, explique un porte-parole de Transports Québec, Guillaume Paradis.

« À Québec, on a décidé de déployer les appareils sur un grand nombre de sites pour que les gens, globalement, diminuent leur vitesse sur l'ensemble du territoire. Les sites accidentogènes, ça faisait partie des critères, mais également, ce qu'on voulait, c'est des sites où il y avait des vitesses élevées pratiquées, où les gens se plaignaient des vitesses excessives dans leur rue », poursuit-il.

Tous les frais de mise en service des appareils sont assurés par Transports Québec, qui récoltera aussi tous les revenus qu'ils permettront d'engranger.

Dans une entrevue accordée à ICI Radio-Canada Première la semaine dernière, le ministre des Transports, Robert Poëti, a affirmé que les radars photo et les appareils de surveillance aux feux rouges ont prouvé leur efficacité.

Selon lui, une baisse de 59 % des excès de vitesse a été observée dans les zones où des radars ont été installés. Les appareils de surveillance aux feux rouges entraînent pour leur part une baisse moyenne de 80 % des passages illégaux, soutient-il.

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