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Charles Hamelin et Mikaël Kingsbury racontent leurs exploits à Tout le monde en parle

Après Tessa Virtue et Scott Moir la semaine dernière, c'était au tour du patineur de vitesse en courte piste Charles Hamelin et au bosseur Mikaël Kingsbury de répondre aux questions de l'animateur Guy A. Lepage dimanche soir.

Bien qu'ils pratiquent deux sports totalement aux antipodes, les deux athlètes ont réalisé de nouveaux sommets aux Jeux olympiques de Pyeongchang, mais aussi dans leur saison respective.

Aux Mondiaux la semaine dernière, Hamelin est devenu le premier Canadien depuis Marc Gagnon en 1998 à obtenir le titre cumulatif de champion du monde grâce à, entre autres, des victoires aux 1000 et 1500 m.

« J’ai toujours voulu avoir le titre de champion du monde, comme Marc Gagnon, qui l’a eu deux fois. L'obtenir ici, à Montréal, à 33 ans, relevait du conte de fées », a raconté l'athlète sur le plateau de Tout le monde en parle.

En Corée du Sud, Hamelin a obtenu une cinquième médaille olympique, lorsqu'il a reçu le bronze en relais masculin, égalant ainsi Marc Gagnon à ce chapitre. Ce fut toutefois sa seule médaille à Pyeongchang.

« Mes résultats aux Jeux olympiques et aux Championnats du monde prouvent que le courte piste est une compétition très féroce chez les garçons, a affirmé Hamelin. Beaucoup plus d’équipes mettent de l’argent dans leurs programmes. Il y a quatre ans, le Canada, la Corée du Sud et la Chine dominaient. Maintenant, les Hongrois, les Hollandais, les Français et les Japonais [montent sur le] podium. C’est de plus en plus difficile, et le spectacle est plus intéressant. »

La locomotive de Sainte-Julie est également revenue sur sa récente rupture avec la patineuse Marianne St-Gelais. Il a notamment abordé la réalité d'avoir une vie amoureuse dans la sphère publique.

« Quand tu commences à avoir une vie qui s’étale devant tous les gens, tu dois faire les mises au point quand arrivent des trucs comme ça. Les gens doivent aussi être au courant. Nous avons toujours été vrais et authentiques envers les gens. »

« Ç’a encore été le cas, même si c’était un moment plus difficile. Ça faisait presque 11 ans que nous étions ensemble. Nous avons vécu toute notre carrière ensemble. C’était sa dernière compétition. Ça allait de soi de terminer ça ensemble de cette façon-là », a-t-il dit au sujet de l'accolade que se sont donné St-Gelais et lui au terme de l'une de ses victoires.

Hamelin croit que la décision de l'annoncer avant les Mondiaux lui a permis de se concentrer seulement sur la compétition.

« Nous avons décidé de l’annoncer avant les Championnats du monde parce que nous ne voulions pas mentir à personne. Ç’a été une bonne chose, car ça m’a vraiment aidé à libérer mon esprit pour me concentrer. Nous avons fait le bon choix. »

Kingsbury veut encore s'améliorer

Pour sa part, Mikaël Kingsbury a indiqué qu'il entamait ce nouveau cycle olympique avec l'intention d'atteindre encore un niveau supérieur. L'athlète de 25 ans a bien l'intention de défendre son titre olympique, son seul en carrière, à Pékin en 2022.

« Je ne crois pas avoir atteint mon meilleur niveau encore. Je peux être encore meilleur. Je veux continuer pour le prochain cycle olympique jusqu’en 2022. Après, on verra. Charles est la preuve que c’est possible de performer dans la trentaine », a-t-il déclaré lorsque questionné sur son avenir.

La semaine dernière, le Québécois a remporté le petit globe de cristal à titre de champion des bosses et le grand remis au 1er du classement général pour la septième saison de suite. À Pyeongchang, il a gagné la seule chose qui manquait encore à son palmarès : l'or olympique. Il avait reçu l'argent en 2014, à Sotchi, en Russie.

Kingsbury affirme toutefois qu'il ne s'arrêtera pas là.

« La journée où la passion s’éteindra, c’est peut-être celle où je prendrai la décision d’amorcer une nouvelle carrière, quelque part d’autre. »

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