La gestion des services incendie et le métier de pompier devront être adaptés aux défis de l'avenir, qui sera bouleversé par le vieillissement de la population et les changements climatiques. C'est ce qui ressort notamment du 50e congrès de l'Association des chefs de sécurité incendie du Québec.

Un texte de Louis Garneau, avec les informations de Paul Huot

Les pompiers combattent toujours les incendies, comme il y a 40 ans, mais ils interviennent également sur les lieux d'accident, lors d'inondations ou pour retrouver des personnes disparues.

Le vieillissement de la population représente une autre problématique à laquelle les services de sécurité incendie doivent faire face, admet le président.

« La mobilité des citoyens québécois diminue tranquillement. Il va donc falloir modifier la règlementation pour faire face à cet enjeu. »

Par exemple, l'installation obligatoire de gicleurs ne se limitera plus aux résidences pour les aînés. Elle devra être implantée dans les résidences dédiées aux personnes handicapées ou malades.

L'Association travaille à la conception d'un logiciel informatique qui permettrait d'assurer un meilleur déploiement des pompiers lors de sinistres majeurs. C'est l'une des leçons qu'on a tiré de la tragédie de Lac-Mégantic.

Les directeurs de service estiment qu'il faut dispenser une meilleure formation à tous les pompiers, et qu'il faudra procéder à des regroupements pour assurer un service plus efficace.

Le Québec compte 4500 pompiers permanents et plus de 18 000 pompiers volontaires.

Les 500 participants préoccupés par l'avenir des services incendie sont réunis à Rimouski jusqu'à mardi.

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