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Débrayage à Anjou : près de 200 chauffeurs de la STM sanctionnés

Un avis disciplinaire a été remis à près de 200 chauffeurs de la Société de transport de Montréal (STM), après que des chauffeurs travaillant dans l'arrondissement Anjou eurent décidé de débrayer à la fin du mois de novembre.

Les mesures disciplinaires varieront selon la faute commise et selon ce que prévoit la convention collective. Elles peuvent aller d'un simple avis disciplinaire à la suspension, selon la porte-parole de la STM, Amélie Régis.

Des chauffeurs du centre de service de la Société de transports de Montréal (STM) à Anjou avaient décidé de ne pas prendre la route le 21 novembre dernier en raison de modifications apportées à un formulaire de la SAAQ. Ils affirment devoir le remplir sans avoir reçu suffisamment d'informations pour ce faire.

Selon le Syndicat des chauffeurs de la STM, les chauffeurs s’exposent à une amende de 350 $ en cas d’erreur.

Le garage d'Anjou avait été le seul, parmi les huit centres de service de la STM, à avoir retenu la totalité de sa flotte d'autobus en pleine heure de pointe.

La STM avait dit vouloir sévir

La direction de la STM avait affirmé en novembre dernier qu'elle entreprendrait tous les recours à sa disposition contre le Syndicat des chauffeurs de la STM. Le directeur général de la Société de transport de Montréal, Luc Tremblay, avait qualifié le geste des chauffeurs de « refus de travail illégal ».

La direction avait également une entente avec l'exécutif syndical pour que la transition entre les deux formulaires de travail se fasse sans conséquence. Les chauffeurs s'exposaient donc à des mesures disciplinaires.

Au total, la STM compte 3500 chauffeurs.

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