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Des milliers d'esturgeons euthanasiés au Nouveau-Brunswick

Plus de 4000 esturgeons ont dû être euthanasiés dans un élevage à Pennfield, au Nouveau-Brunswick, à la suite des difficultés financières qu'éprouve le propriétaire.

L'entreprise Breviro Caviar connaît des ennuis depuis des mois parce que la réglementation des États-Unis lui interdit l'accès au marché américain.

Elle a mis à pied ses employés à Pennfield et a informé les autorités provinciales qu'elle ne pouvait plus payer la nourriture nécessaire aux esturgeons. Le ministère des Pêches et de l'Aquaculture est intervenu et il a déterminé que les poissons n'avaient pas encore atteint leur maturité et qu'ils étaient impropres à la consommation. Comme il n'était pas possible de les vendre et que leur état de santé se détériorait, la solution de l'euthanasie a été retenue.

Parmi les 4102 esturgeons qui se trouvaient dans l'élevage, seuls 70 ont été épargnés. Le Ministère les a envoyés au centre des sciences océaniques Huntsman, à St. Andrews.

Les autres ont été euthanasiés sans cruauté, les 27 et 28 mai, sous la supervision du vétérinaire en chef, précise le ministre des Pêches et de l'Aquaculture, Rick Doucet.

Breviro possède aussi une autre usine de transformation à Charlo. Le Ministère nourrit les poissons qui s'y trouvent et il veille sur leur bien-être pendant qu'il aide la direction de l'entreprise à chercher un acheteur.

Depuis 2011, l'entreprise a reçu au total 300 000 $ de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique, 500 000 $ de la Fondation de l'innovation du Nouveau-Brunswick et 135 000 $ du gouvernement provincial.

D'après le reportage de Matthew Bingley, CBC

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