Le projet de gaz naturel liquéfié (GNL) Woodfibre près de Squamish, en Colombie-Britannique, a obtenu le feu vert de la ministre fédérale de l'Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna.

Dans un communiqué, elle dit que l'usine de GNL « n'est pas susceptible d'entraîner des effets environnementaux importants » et que la décision est fondée sur des données scientifiques.

Par contre, la Première Nation de Squamish fait part depuis longtemps de son inquiétude face à une usine qui pourrait exporter plus de deux millions de tonnes de GNL à partir de la baie Howe.

Elle a peur de l'impact qu'auraient les méthaniers sur la vie aquatique, notamment les orques qui sont revenues nager dans la région après des décennies d'absence, à cause d'une eau polluée.

Mme McKenna affirme avoir fixé des conditions juridiquement contraignantes au projet. À titre d'exemple, lorsque le promoteur effectue des activités de construction dans l'eau, il doit faire en sorte que bruit ne dépasse pas un certain niveau de décibel.

Son inquiétude est partagée par des résidents de West Vancouver et de Squamish, qui ne veulent pas voir d'immenses navires de 300 m de long naviguer au large de leurs maisons.

Le GNL est l'état liquide du gaz naturel. Pour obtenir ce résultat, il est refroidi à -160 °C pour devenir un liquide inodore qui sera transporté par bateau vers des marchés asiatiques.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un chiot décide de se rafraîchir... dans le réfrigérateur





Rabais de la semaine