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« Jacques peut dire ce qu'il veut » - Lance Stroll

Lance Stroll sait qu'il a fait beaucoup pour sa confiance au Canada et en Azerbaïdjan. Même Jacques Villeneuve, jusqu'ici très critique, a salué sa performance.

« La confiance est haute, mais quand on fait notre travail, et quand tout se passe bien, on peut à chaque fois, marquer des points. Ça peut juste bien aller »,. a-t-il expliqué aux médias canadiens dans le cadre d'une conférence téléphonique, organisée jeudi.

Cette confiance qui a permis à Lance Stroll de monter sur le podium à Bakou, Jacques Villeneuve l'a aussi remarquée, et il n'a pas hésité à saluer le travail du Québécois de 18 ans.

Peut-être les premiers commentaires positifs de Villeneuve sur les performances de Stroll en piste depuis le début de la saison.

Des commentaires que le principal intéressé n'avait visiblement pas (encore) entendus au moment de discuter avec les journalistes canadiens, désireux de l'entendre réagir aux propos peu élogieux de l'ancien champion du monde depuis le début de l'année.

« Jacques, je ne le connais pas beaucoup. Il est toujours négatif, a-t-il affirmé. Il peut dire ce qu'il veut, ça ne me choquera pas. Tout le monde a son opinion, et moi, je ne peux pas changer ça.

« Ce qui se dit dans les médias, ce n'est pas mon style de rentrer là-dedans », a-t-il rappelé.

Lance Stroll a donc fait l'unanimité après sa performance dans les rues de Bakou, du vendredi matin au dimanche soir.

« J'ai été constant tout au long du week-end [à Bakou]. J'ai progressé. Super journée vendredi, super journée samedi. Et dimanche, ça a été intense, il s'est passé beaucoup de choses. La course s'est bien déroulée pour nous.

« Un week-end exceptionnel et un résultat fantastique », a-t-il résumé sans fausse modestie.

Stroll n'a d'ailleurs pas hésité à saluer le travail de son ingénieur de course, James Urwin. Il ne sait pas s'il aurait pu s'en sortir sans lui.

« Mon ingénieur m'a aidé beaucoup. Il était très calme toute la course, et m'a donné de bonnes informations. On a fait la job ensemble, c'est un teamwork (travail d'équipe).

« À Montréal et à Bakou, il a fait un super job. Je suis très content de ça », a-t-il ajouté.

Quant à savoir s'il se considérait toujours comme un pilote recrue, Stroll a hésité.

« Je pense qu'à Bakou, j'ai montré que c'était pas mal déjà (rires), a-t-il admis candidement. Ce n'est qu'une course, mais au Canada et à Bakou, j'ai fait de bonnes performances.

« Ça ne va pas être comme ça à chaque fois »., a-t-il prévenu, prudent.

Et si ça va moins bien à Spielberg, en Autriche, lors du prochain week-end de course, Lance Stroll sait comment réagir.

« Le plus important dans ce cirque qu'est la F1, c'est de garder son calme, et de savoir tourner la page. Il faut traverser les mauvais moments, apprécier les bons moments, et avancer. »

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