Retour

Jared Kushner a utilisé son courriel personnel pour des communications officielles

Jared Kushner, le gendre et conseiller du président américain Donald Trump, aurait utilisé un courriel personnel lors de communications officielles avec d'autres représentants de la Maison-Blanche, a confirmé son avocat Abbe Lowell, au réseau américain CNN.

« M. Kushner utilise son adresse courriel de la Maison-Blanche lorsqu’il est question des affaires de la Maison-Blanche », a déclaré M. Lowell dans un communiqué transmis à CNN.

« Moins d’une centaine de courriels ont été envoyés ou retournés par M. Kushner à des collègues de la Maison-Blanche à partir de son compte de messagerie personnel entre janvier et août », a-t-il ajouté.

Abbe Lowell soutient que son client a transféré et archivés tous les échanges effectués à partir de son compte personnel vers son adresse courriel professionnelle. La loi fédérale américaine stipule que toutes les communications de la Maison-Blanche doivent être archivées, quelles que soient leur nature et la façon (courriel, texto) qu'elles ont été transmises.

« Ces courriels [concernent surtout] des articles d'actualités ou des commentaires politiques généralement transférés [à l’adresse professionnelle] », a-t-il précisé.

L’avocat réagissait ainsi à une nouvelle qui avait été rapportée dans un premier temps par le site d’information Politico. Selon le site, les courriels auraient été envoyés à partir de décembre dernier et portaient entre autres sur la couverture médiatique et l’organisation de certains événements.

Le spectre du scandale des courriels encore présent

L’usage d’adresses courriel personnelles pour discuter des affaires gouvernementales est devenu un enjeu politique important durant la dernière campagne électorale américaine.

Donald Trump a critiqué à plusieurs reprises son adversaire démocrate Hillary Clinton pour avoir recouru à un serveur de messagerie privé pour envoyer et recevoir des courriels, alors qu’elle était secrétaire d'État.

L’affaire avait l’objet d’une enquête par le FBI, mais les autorités avaient finalement décidé de ne pas poursuivre Mme Clinton.

L'ancien directeur du FBI, James Comey, avait alors déclaré que la candidate démocrate et les membres de son équipe avaient été « extrêmement négligents » dans leur manipulation d'informations classifiées, mais que rien ne laissait paraître qu’ils avaient voulu enfreindre la loi.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine