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« Juillet sans plastique » : défi relevé pour une résidente de Québec

Une jeune femme de Québec qui avait décidé de relever le défi du Plastic Free July (juillet sans plastique) dit sortir grandie de son expérience.

Au terme de son défi de 31 jours, Amélie Côté raconte avoir considérablement diminué sa consommation de plastique.

Sans l'avoir éliminé à 100 %, la jeune femme dit néanmoins mission accomplie.

« C'était très intéressant et instructif. J'en ai appris beaucoup sur la consommation et l'omniprésence du plastique dans nos vies », raconte Amélie Côté.

La jeune femme, qui a tenu un blogue pendant son défi (http://bricabacs.com), a constaté que les différents emballages alimentaires et les sacs d'emplettes représentent la principale source de consommation de plastique.

« On consomme au Québec un milliard de sacs de plastique par année. Ce n'est pas rien! Ce sont des sacs qui prennent 450 ans au moins à se décomposer », déplore-t-elle.

Une expérience à refaire

Amélie Côté a reçu plusieurs enseignements de son expérience. « Je retiens que ça prend beaucoup [...] de détermination pour vraiment limiter notre consommation de plastique et d'emballage en général », raconte-t-elle.

Le simple fait de faire l'épicerie représentait parfois un défi, a noté Amélie Côté.

« C'est vraiment beaucoup de planification, de préparer à l'avance son épicerie pour amener des contenants, des sacs, etc., parce qu'on a le droit, même à l'épicerie où on ne vend pas seulement du vrac, d'amener [...] des contenants pour les remplir. »

Lors de son défi, Amélie Côté a provoqué des réactions partagées dans son entourage.

« J'ai eu droit à quelques reprises à de drôles de regards, mais j'ai aussi eu droit à des commentaires ou à des rétroactions très positives de la part des commerçants et des différentes personnes qui travaillent dans les magasins », raconte-t-elle.

La jeune femme ne s'arrêtera pas là. « J'ai bien l'intention de le refaire l'an prochain, puis après avoir intégré toutes ces nouvelles habitudes de consommation, de comparer le résultat de cette année avec celui de l'an prochain », dit-elle.

Amélie Côté souhaite que son expérience puisse en inspirer d'autres.

« Plus on est de personnes à le faire, plus ça devient quelque chose d'habituel et plus ce sera facile, plus ce sera adopté par une plus forte proportion de gens », pense-t-elle.

Vous pouvez écouter l'entrevue accordée par Amélie Côté à l'équipe de Radio-Canada Cet après-midi ici.

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