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L’œuvre d’une artiste québécoise sème la controverse à Toronto

Une œuvre créée à partir d'images pornographiques et exposée dans un édifice du gouvernement provincial à Toronto a mis les autorités dans l'embarras.

Lorsque le visiteur regarde l'œuvre Sacred Circle VI, de l'artiste québécoise Rosalie H Maheux, il y voit d'abord une mosaïque. Une vue rapprochée de l'œuvre permet toutefois de constater qu'elle est formée d'images pornographiques.

Attention : la photo ci-dessous comporte des images qui peuvent choquer

Laurie Scott, porte-parole de l'opposition en matière de condition féminine, est « déçue » de constater qu'une petite galerie d'art située dans un édifice gouvernemental expose une œuvre composée d'images explicites de femmes accomplissant divers actes sexuels.

Née à Matane et vivant à Toronto, l'artiste Rosalie H Maheux explique sur son site Internet que son travail est constitué de « symboles, d'images et d'icônes reconnaissables qu'elle altère et hybride afin de leur donner de nouvelles significations ».

Laurie Scott a ajouté qu'elle se souciait peu de la démarche artistique de Rosalie H Maheux. La députée allègue que le gouvernement devrait donner l'exemple dans la lutte contre l'exploitation sexuelle des femmes.

Pour sa part, le gouvernement libéral a affirmé que la galerie était un espace public géré par un conseil d'administration indépendant formé de bénévoles et de représentants de quatre sociétés d'art.

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