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L'agresseur du mont Saint-Bruno avoue son crime

L'homme qui a violemment agressé une joggeuse dans le parc du mont Saint-Bruno le 2 septembre dernier a plaidé coupable à une accusation réduite de voies de fait graves, mercredi, au palais de justice de Longueuil.

Yves Roy, 46 ans, a enregistré son plaidoyer de culpabilité en présence de la victime, assise dans la salle d'audience. La quinquagénaire n'a donc pas eu à témoigner.

La Couronne et la défense ont suggéré au tribunal d'imposer une sentence de 4 ans et demi de prison à l'accusé, qui a admis avoir besoin d'aide pour des problèmes de santé mentale.

La décision sera rendue cet après-midi.

Yves Roy, qui a des antécédents criminels pour vol et agression avec violence sur une mineure, avait initialement été accusé de tentative de meurtre, de séquestration et de tentative de strangulation pour vaincre la résistance.

Plaquée au sol et frappée à de multiples reprises, sa victime avait subi des fractures aux côtes et à une cheville, ainsi que de nombreuses ecchymoses.

Yves Roy avait été arrêté deux semaines après l'agression, près de sa résidence de Sainte-Julie, après que la police de Longueuil eut diffusé son portrait-robot.

La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) a décidé de mieux baliser les sentiers du parc du Mont-Saint-Bruno dans la foulée de cette attaque.

Les policiers avaient perdu de précieuses minutes pour se rendre auprès de la victime, car ils avaient eu du mal à se repérer dans le parc.

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