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L’écrasement d’un CF-18 à Cold Lake aurait pu être évité

Le récent rapport de l'Aviation royale canadienne sur l'écrasement d'un CF-18 survenu en novembre 2016 conclut qu'une fausse manœuvre du pilote est à l'origine de l'accident.

Selon les conclusions, l’écrasement aurait pu être évité. Aucune défaillance mécanique ou matérielle n’a été déterminée par les enquêteurs.

L’enquête révèle que le pilote, le capitaine Thomas McQueen, a porté son attention sur la cible atteinte par la bombe qu’il venait de larguer durant l’exercice plutôt que sur la trajectoire de son aéronef, qui effectuait un virage. Son appareil a alors atteint une inclinaison trop prononcée et il n’a pas pu le redresser à temps pour éviter l’écrasement.

Les enquêteurs rappellent qu’un tel accident n’était pas survenu depuis 24 ans dans l’Aviation royale canadienne. Ils ajoutent que voler à basse altitude comporte une part importante de risques. Suivant l’accident, les règles d’exercice de pilotage ont été modifiées pour éviter que des armes soient larguées à moins de 300 m au-dessus du sol.

Un exercice mortel

Thomas McQueen, un ancien combattant de l’Aviation royale canadienne, effectuait une mission d’entraînement à deux aéronefs.

L’objectif de la mission était de livrer deux bombes inertes suivies de deux balles d’entraînement guidées au laser au champ de tir aérien de Cold Lake.

Chaque pilote devait effectuer une « manœuvre d’échappement sûr » après avoir laissé tomber les bombes afin d’éviter la fragmentation de la bombe simulée.

Le capitaine McQueen volait à basse altitude, à environ 137 mètres au-dessus du sol, lorsqu’il a essayé la manœuvre.

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