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La construction du pipeline Énergie Est de plus en plus incertaine, selon un analyste

Les chances que le projet d'oléoduc Énergie Est aille de l'avant ont chuté de 33 % à 25 %, a affirmé un analyste bancaire après la récusation des membres de l'Office national de l'énergie (ONE), la semaine dernière.

L'analyste de la CIBC Robert Hope a mentionné dans une note à ses clients que les perspectives se sont empirées pour le controversé projet de 15,7 milliards de dollars, qui acheminerait 1,1 million de barils de pétrole par jour de l'Alberta et de la Saskatchewan jusqu'aux raffineries de l'est du pays.

Vendredi, les trois commissaires du comité d'audience de l'ONE sur le projet Énergie Est se sont récusés en raison de possibles atteintes à leur partialité à la suite de rencontres tenues par deux d'entre eux avec Jean Charest, alors consultant pour TransCanada.

L'organisme de réglementation, établi à Calgary, a aussi déterminé que le président de l'ONE, Peter Watson, et la vice-présidente, Lyne Mercier, ne seront pas impliqués dans le processus de sélection du futur comité « par crainte de partialité ».

Une porte-parole de l'ONE, Sarah Kiley, a affirmé qu'un nouveau panel sera choisi par un président intérimaire. L'organisme espère clore le processus de révision du projet avant la date limite du 18 mars 2018. Cet échéancier pourrait cependant faire l'objet d'une révision.

L'analyste Dirk Lever, d'Alta Corp Capital, croit que le processus réglementaire des pipelines est devenu tellement « trouble et désordonné » en raison de la pression politique qu'il est difficile de prédire si un pipeline obtiendra une approbation.

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