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La Coupe du monde de 2026 passe à 48 équipes

La FIFA a adopté mardi le passage à 48 équipes pour la Coupe du monde de 2026. Gianni Infantino a gagné son pari.

Le Conseil de la FIFA a ainsi adopté la proposition défendue par le président, qui selon lui accroîtra l'intérêt sportif et les retombées financières.

« Le Conseil de la FIFA a décidé à l'unanimité le passage à 48 équipes dès 2026, avec 16 groupes de 3 », a annoncé la FIFA dans un court message sur son compte Twitter.

« La bonne nouvelle c'est que la Coupe du monde à 48 équipes se disputera encore sur 32 jours, que l'équipe vainqueur jouera 7 matchs et que le tournoi aura lieu dans 12 stades comme aujourd'hui », a précisé M. Infantino en conférence de presse.

« Cela peut donner beaucoup plus de possibilités à des pays et surtout à des joueurs qui n'ont pas connu cette belle compétition », a dit l'ancien international français David Trezeguet.

Aucune précision n'a encore été donnée sur la question cruciale de la répartition des places supplémentaires entre chaque confédération.

« Nous devons dessiner la Coupe du monde du 21e siècle. Le foot ne se limite pas à l'Europe et à l'Amérique latine », a précisé le président de la FIFA.

Le nombre de places supplémentaires allouées à chaque confédération « n'a pas encore été décidé », mais « chaque confédération aura plus de places », a ajouté M. Infantino.

Selon une source proche de la FIFA, l'Europe passerait à 16 places (contre 13 aujourd'hui) et l'Afrique à 9 (contre 5).

Lancé en 1930 avec 13 équipes, puis à 24 en 1982 et à 32 en 1998, le Mondial continue donc à grossir, sur le modèle de l'Euro.

Pour Gianni Infantino, qui a succédé en février 2016 à Joseph Blatter, ce passage à 48 équipes donnera à plus de pays et pas seulement les grandes puissances du foot l'espoir de se qualifier.

L'Islande et le pays de Galles ont atteint respectivement les quarts et les demi-finales de l'Euro en France cet été après avoir bénéficié du passage de 16 à 24 équipes, fruit de la volonté de Michel Platini, ex-patron de l'UEFA, et d'Infantino, alors son secrétaire général.

Le président de la FIFA a dû faire face aux réticences notamment des grandes équipes européennes qui estiment le calendrier des joueurs déjà très chargé.

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