La Corée du Sud a dit un dernier au revoir aux sportifs du monde entier, dimanche, lors de la cérémonie de clôture des Jeux paralympiques de Pyeongchang. Pour la seconde fois, la flamme s'est éteinte, et les athlètes ont pu fêter leurs exploits remarquables des 10 jours de compétition.

« Ce soir, nous célébrons ceux qui osent rêver et qui font tout pour réaliser ces rêves, a souligné le président du Comité international paralympique, Andrew Parsons. Le regretté professeur Stephen Hawking, un génie, un pionnier, une inspiration, fait partie de ces personnes. Il nous invite à regarder non pas nos pieds, mais bien les étoiles. Et au cours des 10 derniers jours, les étoiles ont brillé ici, à Pyeongchang. »

Sous la pluie, la mascotte Bandabi a lancé la cérémonie avec une chorégraphie étonnante pour un ours de sa taille avant l’entrée des dignitaires et l’interprétation de l’hymne du pays hôte.

Après une présentation musicale qui alliait tradition et modernité, les porte-drapeaux, dont le skieur paranordique canadien Mark Arendz, sextuple médaillé à ces Jeux, ont fait leur entrée dans le stade.

La délégation de 55 athlètes canadiens a fracassé la précédente marque de 19 médailles établie à titre d’hôte aux Jeux de Vancouver, en 2010. Ses 28 médailles valent au pays le 2e rang du classement en 2018, derrière les 36 médailles américaines.

Comme c’est la tradition, le Comité international paralympique a remis le prix Whang Youn-dai aux deux athlètes qui représentent le mieux les valeurs paralympiques. La skieuse paranordique finlandaise Sini Pyy et le skieur para-alpin néo-zélandais Adam Hall sont devenus les 27e et 28e lauréats depuis la création du prix aux Jeux de Séoul, en 1988.

Le maire de Pékin, Chen Jining, était de nouveau au stade olympique de Pyeongchang pour recevoir, cette fois, le drapeau paralympique des mains de M. Parsons. La capitale chinoise accueillera les prochains Jeux d’hiver, en 2022.

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