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La gratuité réclamée pour les services éducatifs à la petite enfance

La Commission sur l'éducation à la petite enfance invite à renouer avec le principe d'universalité en offrant gratuitement au Québec les services éducatifs à la petite enfance.

Le rapport que dévoile mardi la Commission propose cinq énoncés de principes en plus de recommandations s’y rattachant. En premier lieu, il est indiqué que les services éducatifs à la petite enfance doivent « être intégrés formellement au continuum d’éducation préscolaire et scolaire » en y appliquant « les principes généraux d’universalité, de gratuité et d’accessibilité ».

Mise sur pied par l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE), la commission a parcouru 14 villes de la province depuis septembre dernier afin de dresser le bilan des 20 ans de la politique familiale québécoise. Une vingtaine d’experts ont été entendus en plus de centaines de groupes et de particuliers.

Le président de la Commission, André Lebon, et les commissaires Martine Desjardins et Pierre Landry souhaitent aussi améliorer la qualité des services de garde éducatifs en imposant notamment une formation collégiale à tout le personnel éducateur.

Détenir un diplôme d’études collégiales en techniques d’éducation à l’enfance serait un prérequis pour obtenir, entre autres, la reconnaissance nécessaire afin d’être responsable d’une garderie en milieu familial.

Le rapport propose également de regrouper l’ensemble des services éducatifs pour les 0 à 16 ans dans le même ministère, afin de favoriser une approche globale du développement de l’enfant.

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