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La Maison Aube-Lumière deviendra la première au Canada à offrir l'aide médicale à mourir

La Maison de soins palliatifs Aube-Lumière, à Sherbrooke, deviendra la première au Canada à offrir l'aide médicale à mourir, à compter du 1er février 2016. La direction précise qu'elle sera offerte à titre de mesure exceptionnelle et sera utilisée en dernier recours, seulement après avoir épuisé tous les autres moyens pour soulager les patients.

La décision a été prise à l'unanimité par les membres du conseil d'administration. La direction avait déjà annoncé qu'elle n'offrirait pas l'aide médicale à mourir entre ses murs, mais s'était engagée, en septembre dernier, à analyser le dossier.

« Cette décision, qui a nécessité discussions, réflexions et consultations à l'interne, s'appuie sur deux éléments fondamentaux [...] l'intérêt des patients prime et [ils] peuvent décider de ce qu'ils souhaitent pour eux-mêmes pour vivre sereinement les derniers moments de leur vie. Le conseil d'administration a également pris en considération le fort consensus social sur la question qui se dégage dans la population », a rappelé Élisabeth Brière, la présidente de la Maison Aube-Lumière.

La direction de l'établissement précise aussi qu'aucune modification ne sera apportée à ses conditions d'admission en lien avec l'aide médicale à mourir.

Des formations auront lieu durant les deux dernières semaines du mois de novembre. Par la suite, la Maison Aube-Lumière se donne les mois de décembre et de janvier pour mettre en place les nouveaux protocoles de l'aide médicale à mourir.

À Bromont toutefois, La maison Au Diapason a réitéré sa position qui est de ne pas offrir d'aide médicale à mourir en ses murs. « Si une personne souhaite recourir à l'aide médicale à mourir, elle devra considérer un choix différent de La maison Au Diapason », peut-on lire dans un communiqué publié mardi après-midi.

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