District 3 est une pépinière d'entrepreneurs. « En deux mots, on est un accélérateur d'innovations. Et pour arriver à faire ça, il faut tout mettre en place pour aider le fondateur de la start-up à réaliser sa vision », lance son directeur, Xavier-Henri Hervé.

Un texte de Vincent Maisonneuve

Situé en plein campus de l'Université Concordia, District 3 réunit plus de 60 entreprises en démarrage, dont plusieurs sont sur le point de prendre leur envol. Le but : tout mettre en place pour concrétiser l'idée qui germe dans la tête des entrepreneurs.

« L'atmosphère de travail est géniale, on est entourés de plein de start-ups », explique Frédéric Chenevert, un des entrepreneurs de District 3. « On a du feedback tout le temps et on nous pousse à atteindre nos objectifs. »

Frédéric Chenevert est le créateur de Memo App, une application mobile qui propose aux utilisateurs des activités et des suggestions de sorties à faire dans les alentours.

« Dès que l'on télécharge l'application, on tombe directement sur des idées de choses à faire. Vous n'avez qu'à faire vos plans et l'envoyer à vos amis ». L'application permettra aussi aux commerçants d'offrir leur service à la bonne clientèle et aux utilisateurs d'organiser une sortie entre amis en quelques clics.

Dans un autre coin du local, l'équipe de Revols travaille à la création d'écouteurs faits d'un gel qui, en quelques secondes, épouse parfaitement la forme de l'oreille. Tout cela, sans coûter les yeux de la tête.

« Une fois que l'utilisateur est confortable avec le son et le fit, il pèse sur go sur une application mobile. » Le téléphone envoie un signal et « ça solidifie le gel », dit Navi Cohen, l'un des deux cofondateurs de Revols.

De Montréal... à la Chine

Les deux entrepreneurs vont bientôt quitter District 3 pour prendre la direction de la Chine. L'équipe de Revols a été approchée par un accélérateur d'entreprises chinois qui sélectionne à peine une poignée d'entreprises en démarrage parmi des milliers de candidats.

Ce séjour de quatre mois leur permettra de rencontrer d'importants investisseurs et manufacturiers chinois. De quoi donner tout un élan à leur projet.

« Ça va être vraiment une visibilité incroyable », dit Navi Cohen. Son partenaire Daniel Blumer espère qu'avec l'expérience chinoise le nom Revols « va devenir global ».

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