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Le camp autochtone « Justice pour nos enfants volés » prend encore de l'ampleur

Douze tipis sont maintenant érigés au campement autochtone « Justice pour nos enfants volés », derrière le palais législatif de la Saskatchewan.

Durant les festivités entourant la fête du Canada, le camp a accueilli de nouveaux visiteurs qui ont posé des questions sur la cause, au grand bonheur des militants présents.

Selon la porte-parole de l’organisme « Colonialism No More », Robyn Pitawanakwat, environ 500 personnes se sont présentées au « pow-wow illégal », organisé samedi.

Quelques activités spéciales ont lieu le 1er juillet, comme un « cercle de partage », où les gens peuvent parler ouvertement de leurs préoccupations.

Se faire entendre du gouvernement

Les militants du camp se préparent d'ailleurs pour leur rencontre du 2 juillet avec le gouvernement saskatchewanais. Plusieurs ministres doivent participer à la rencontre, dont le ministre de l'Éducation, Gord Wyant, celui de la Justice, Don Morgan et le responsable des Affaires des Premières Nations, Warren Kaeding.

Avec ce campement installé plus de quatre mois, les manifestants dénoncent ce qu'ils considèrent comme de la violence raciale du système judiciaire envers les Autochtones ainsi que des services sociaux inadaptés à la réalité du contexte autochtone en Saskatchewan.

Les activistes avaient installé ce campement le 28 février, en réaction notamment aux verdicts de non-culpabilité prononcés à l’encontre de Gerald Stanley, en Saskatchewan, concernant la mort de Colten Boushie, et de Raymond Cormier, au Manitoba, dans l’affaire de la mort de Tina Fontaine.

Avec les informations de Yessica Chavez

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