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Le Canada mauvais élève pour l’étiquetage des produits de la mer

L'étiquetage des produits de la mer est un échec au Canada, selon le groupe environnementaliste, Seachoice Group, qui inclut la fondation David Suzuki.

F. C’est la note qu’accorde Seachoice Group à l’étiquetage du poisson et des fruits de mer au Canada.

Selon le rapport, les consommateurs canadiens ne reçoivent pas autant d’informations que les Européens et même les Américains sur les étiquettes des produits concernés.

Le groupe environnementaliste veut que les étiquettes qui accompagnent le poisson et les fruits de mer soient plus détaillées.

Bien qu’il existe actuellement des règlements entourant l’étiquetage des produits de la mer, il n’est pas obligatoire de spécifier le pays d’origine des produits importés.

Le nom scientifique de l’espèce devrait accompagner le nom générique, selon Seachoice Group. L’étiquette devrait préciser, par exemple, s’il s’agit de thon rouge ou d’albacore. Il en va de même pour la crevette, dont de nombreuses espèces sont cultivées ou pêchées.

Le groupe soutient que des informations plus détaillées permettraient, entre autres, aux consommateurs de savoir si les méthodes de pêches sont durables et non nocives pour l’environnement.

Les règlements actuels n’exigent pas, par exemple, que le pays d’origine du produit soit indiqué.

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