Semaine des sciences - Les aînés trouvent difficilement le sommeil à l'hôpital et, quand ils arrivent à s'endormir, c'est souvent à l'aide de médicaments qui prédisposent à des effets secondaires comme de la confusion, des pertes de mémoire et des chutes.

Un texte d'Alain Labelle

La chercheuse Nathalie Raymond et ses collègues Nicole Ouellet et Caroline Sirois de l'UQAR ont voulu mesurer les effets d'une courte formation de trois heures consacrée au sommeil des aînés hospitalisés sur les connaissances du personnel infirmier et le nombre d'hypnotiques administrés.

Leurs travaux ont été présentés lors du 84e congrès de l'Acfas qui se tenait cette semaine à l'UQAM.

Le résultat est pour le moins convaincant. Les infirmières ont de meilleures connaissances de la problématique, et moins de médicaments pour dormir sont prescrits aux aînés après cette formation.

De plus, l'étude a permis aux infirmières de mettre en application de nouvelles stratégies pour favoriser le sommeil, comme une diminution du bruit et de la lumière durant la nuit.

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