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Le « terroriste de Maskinongé » veut être remis en liberté

Saïd Namouh, condamné en 2010 à la prison à perpétuité pour activités terroristes, présente une demande une libération conditionnelle. Son audience devant la Commission des libérations conditionnelles a lieu ce mercredi, au pénitencier de Donnacona.

L’homme est détenu depuis le jour de son arrestation, à Maskinongé, en 2007. Au terme de son procès, le juge Claude Leblond avait conclu que Saïd Namou se préparait à agir à titre de Kamikaze dans le cadre d’un complot qui planifiait s’attaquer à l’Allemagne et à l’Autriche.

Avant de le condamner à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 10 ans, le juge avait également conclu que le groupe pour lequel il travaillait, le Global islamic media front, était une organisation terroriste.

L’avocat de Saïd Namouh, Me René Duval, avait qualifié la peine « d’extrêmement sévère ». Il devenait alors le deuxième terroriste canadien à être condamné à la prison à perpétuité.

Il avait fait appel des verdicts de culpabilité et de la peine de prison à perpétuité. Toutefois, peu avant l’audience en Cour d’appel, il s’était désisté pour des raisons personnelles.

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