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Le ton monte à Québec au sujet des forages prévus en 2016 sur Anticosti

Il pourrait n'y avoir aucune activité d'exploration pétrolière sur l'île d'Anticosti avant l'an prochain. La société en commandite Hydrocarbures Anticosti prévoyait pourtant réaliser trois forages cet été.

Le ministère de l'Environnement du Québec soutient ne pas avoir reçu à temps tous les documents nécessaires à l'analyse de la demande du consortium mené par Pétrolia. La compagnie d'exploration pétrolière affirme de son côté avoir respecté les délais légaux et fourni toute la documentation pour obtenir à temps son certificat d'autorisation.

Mardi, des communiqués contradictoires de Pétrolia et du ministère ont été publiés en moins d'une heure. Et depuis la semaine dernière, les échanges se poursuivent à l'Assemblée nationale entre l'opposition péquiste et le gouvernement libéral.

Le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie et de ressources naturelles, Alain Therrien, somme le gouvernement d'expliquer le retard administratif dans la délivrance du certificat d'autorisation pour la deuxième phase du projet d'exploration des hydrocarbures sur l'île d'Anticosti.

Pour sa part, le premier ministre Philippe Couillard accuse le PQ d'être le promoteur de la fracturation hydraulique.

Il se défend de s'ingérer dans le processus d'analyse environnementale et indique que Québec compte respecter le contrat que le lie à ses partenaires.

Les trois forages prévus cet été devaient précéder les tests de fracturation hydraulique prévus en 2017 sur Anticosti.

Un texte de Louis Garneau

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