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Les conditions de libération d'Omar Khadr de nouveau assouplies

Les conditions de libération d'Omar Khadr ont de nouveau été assouplies par la juge June Ross, de la Cour d'appel de l'Alberta, jeudi, presque un an jour pour jour après la libération sous caution obtenue par l'ancien détenu de Guantanamo. 

Il n'est plus tenu de dormir chez son avocat et peut voyager partout au Canada sans l'autorisation de son agent de probation. Il pourrait également déménager s'il le souhaitait, mais avec l'autorisation préalable de son agent de probation. Il loge présentement chez son avocat Dennis Edney, à Edmonton, mais Omar Khadr vient tout juste de se fiancer.

Désormais, il pourra parler librement à sa mère, mais toujours pas à sa soeur Zaynab. La Cour lui interdit encore l'usage d'Internet. Enfin, la limite de 1000 $ pour des transactions financières a aussi été levée.

Omar Khadr a dû se soumettre à de nombreuses conditions afin d'obtenir sa libération sous caution il y a un an, le 7 mai 2015.

En septembre, la juge avait permis à Omar Khadr de rendre visite à sa famille, en compagnie de son avocat. La juge avait également exigé qu'il rencontre les autorités locales en Ontario. Elle lui avait aussi donné l'autorisation de suivre des cours du soir et d'aller prier à la mosquée.

Par ailleurs, la députée néo-démocrate de Laurier-Ste-Marie, Hélène Laverdière, devrait faire une déclaration à la Chambre de communes concernant le dossier d'Omar Khadr ce vendredi 6 mai.

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