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Les évacuations dans la ville syrienne d'Alep sont remises en question

Des combattants syriens ont mis le feu dimanche à au moins cinq autobus devant évacuer de deux villages du nord du pays des personnes malades et blessées, un geste qui pourrait compromettre la reprise des évacuations à Alep-Est.

Selon une entente intervenue entre le gouvernement et les rebelles, les deux villages chiites d’Al-Foua et de Kefraya, assiégés par les rebelles dans la province d'Idlib, devaient être évacués pour que les civils commencent à sortir d’Alep-Est. La presse officielle a indiqué que 1200 personnes seront autorisées à quitter les deux localités, et en échange, un nombre identique de civils pourra, pour commencer, sortir d'Alep.

Selon le Hezbollah, groupe libanais combattant aux côtés du gouvernement syrien, les flammes se sont emparées des autobus durant des combats entre le Front Al-Nosra et un groupe rebelle ayant appuyé les procédures d'évacuation.

Auparavant, plusieurs autocars étaient entrés dans Alep-Est dimanche matin sous le contrôle du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Croissant-Rouge arabe syrien afin de recommencer les évacuations, suspendues vendredi par le gouvernement, qui a affirmé que les insurgés auraient tenté de s'enfuir avec des otages et avec des armes dissimulées dans leurs bagages. Les rebelles ont de leur côté dénoncé l'obstruction faite par les Iraniens et les groupes chiites affiliés à Téhéran aux efforts d’évacuations.

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