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Les pensionnats du Québec hébergent plus d'élèves étrangers

Les pensionnats n'ont plus la cote auprès des familles du Québec. Ils gagnent toutefois en popularité auprès de clientèles qui proviennent de l'étranger.

Le « pensionnat » a longtemps fait partie de notre culture. Les lits bien faits, la discipline, l'étude loin de la maison. Jusqu'en 1995, il y avait encore au Québec près de 5000 pensionnaires. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 1200.

La plupart des institutions qui offraient, au secondaire, un service de résidence ont abandonné la partie. Mais d’autres ont compris que des parents d’Afrique, de Chine ou du Mexique sont prêts à payer des dizaines de milliers de dollars par année pour que leurs enfants soient scolarisés au Québec.

Pourquoi? À cause de la bonne cote du Canada, réputé stable, rassurant, un pays où il y a de l'espace, un bel environnement. Et aussi un système d'éducation réputé.

« Il y a des approches en pédagogie ici qui sont enviées dans le monde. Des approches en technologie de l'éducation, des approches en sciences, en mathématiques. Les exigences en mathématiques au Québec sont reconnues comme très fortes. Dans les examens internationaux, on est dans les trois, quatre, cinq premiers pays au monde », explique le président de la Fédération des établissements d’enseignement privés, Jean-Marc Saint-Jacques.

Or, que ce soit à Rigaud, Coaticook, Trois-Rivières, Drummondville ou Nicolet, des écoles ont compris l'avantage de ce marché qui se développe lentement. Pour l'année scolaire en cours, on compte une centaine d'étudiants, mais la demande, notamment en provenance de la Chine, augmente.

D'après un reportage d'Émilie Dubreuil

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