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Les réponses aux 5 questions les plus googlées sur Stephen Harper

Google a compilé les cinq questions les plus posées sur les cinq leaders des principaux partis politiques ces six derniers mois, nous avons trouvé les réponses. Ici, pour Stephen Harper, chef du Parti conservateur.

Un texte de Marie-Ève Maheu

1. « Depuis combien de temps Stephen Harper est-il premier ministre? »

Depuis près de dix ans. Il avait 46 ans lorsqu'il a été élu à la tête du pays pour la première fois; il en a aujourd'hui 56. Stephen Harper a été assermenté comme 22e premier ministre du Canada le 6 février 2006. Il a été réélu en 2008, puis en 2011, la dernière fois avec une majorité. Il brigue un quatrième mandat.

2. « Combien mesure Stephen Harper? »

Il mesure 1,88 m (6 pi 2 po). Stephen Harper a la même taille que son adversaire Justin Trudeau, nous informe le moteur de recherche. Il fait un pouce de plus que le président américain, Barack Obama, et 6 pouces de plus que le président français, François Hollande.

3. « Où Stephen Harper est-il né? »

Stephen Harper a vu le jour à Toronto, en Ontario, en 1959. À l'âge de 19 ans, il déménage en Alberta pour travailler dans l'industrie du pétrole. Il fait ses études à l'Université de Calgary, où il obtient un baccalauréat et une maîtrise en économie. Sa famille a toujours une résidence permanente à Calgary.

4. « Dans quel épisode de Murdoch Mysteries Stephen Harper a-t-il joué? »

Confederate Treasure : 7e épisode de la 4e saison. Grand adepte de cette série, le premier ministre a visité le plateau de tournage de Murdoch Mysteries avec sa fille le 15 octobre 2010. Il en a profité pour tourner une scène dans laquelle il joue le sergent Peter Armstrong, qui ne reconnaît pas le premier ministre Wilfrid Laurier.

Pour regarder un extrait de l'épisode, cliquez ici (en anglais). 

5. « Quand Stephen Harper a-t-il présenté des excuses au sujet des pensionnats autochtones? »

En juin 2008, le premier ministre Harper a présenté ses excuses, au nom de la population canadienne, pour les traitements infligés aux élèves des pensionnats indiens. Il a reconnu que le gouvernement avait eu tort d'arracher les enfants à leurs foyers et a demandé pardon pour le mal qui a été causé.

On estime que plus de 150 000 enfants ont été envoyés dans ces pensionnats entre 1870 et 1996 dans le but de les assimiler.

Sept ans plus tard, Stephen Harper a refusé de souscrire à l'expression « génocide culturel » pour qualifier ce qui est survenu dans les pensionnats autochtones, comme il est écrit au premier paragraphe du rapport de la Commission de vérité et réconciliation.

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