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Les serveuses ne devraient pas avoir à porter des tenues sexualisées, selon la Commission ontarienne des droits de la personne

La Commission ontarienne des droits de la personne profite de la journée internationale des femmes pour prôner la fin des codes vestimentaires discriminatoires à l'endroit des femmes et des personnes transgenres, notamment dans les restaurants.

La commissaire en chef Renu Mandhane dit que les employeurs doivent s'assurer que leur code vestimentaire ne renforce pas les stéréotypes sexistes.

Pour elle, les politiques qui exigent qu'une employée porte un décolleté, une jupe courte ou des talons hauts pourraient violer le Code des droits de la personne et véhiculent le message selon lequel la valeur de l'employée dépend de son apparence.

Selon une récente enquête de l'émission Marketplace, de CBC, des serveuses de grandes chaînes de restaurants-bars comme Moxie's, Jack Astor's, Earls et Joey se plaignent d'avoir à porter des talons hauts et des jupes « si serrées qu'on voit [le contour] de [leur] culotte » pour garder leur emploi.

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