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Levée partielle des restrictions sur la chasse au Zimbabwe

L'interdiction de chasse aux abords du parc national de Hwange a été levée partiellement lundi, ont annoncé les autorités zimbabwéennes. Début août, elles avaient durci la réglementation entourant la chasse dans la foulée du tollé suscité par la mort du lion Cecil.  

Certaines restrictions sur la grande chasse restent cependant inchangées. Par exemple, le chasseur qui souhaite tuer un lion, un léopard ou un éléphant nécessitera une autorisation écrite de la direction des autorités du parc, en plus de devoir être accompagné par des employés lors de la chasse.

Toute personne qui ne tient pas compte des règlements sera « interdit de chasse à vie » au Zimbabwe, selon le communiqué des autorités des parcs nationaux zimbabwéens.

Reconnaissable par sa crinière noire, le lion Cecil avait été abattu en juillet par le dentiste américain Walter James Palmer. L'organisateur du safari Theo Bronkhorst a été pour sa part inculpé la semaine dernière pour ne « pas avoir empêché une chasse illégale ». Il attend son procès.

Walter Palmer, un chasseur de trophées expérimenté, n'est pas apparu en public depuis que le scandale a éclaté mi-juillet. Il a été vivement pris à partie sur les réseaux sociaux et a fait l'objet de menaces de mort.

Un peu plus tôt lundi, le président du pays Robert Mugabe a condamné la mort du lion Cecil. « Notre faune, tous nos animaux nous appartiennent. Ils ne devraient pas être abattus, ni avec un fusil ni avec une flèche », a-t-il déclaré. 

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