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Meurtre de Jenique Dalcourt : pas d'accusation criminelle

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) ne déposera pas d'accusation criminelle relativement au décès de Jenique Dalcourt survenu le 21 octobre 2014 à Longueuil.

Le DPCP, qui dit avoir pris sa décision « à la lumière de la preuve qui a été soumise », souligne que « le dossier, tel que soumis, ne comporte pas les éléments essentiels suffisants pour porter de telles accusations [criminelles] ».

Il ajoute que le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) « pourrait soumettre de nouveau le dossier s'il considère avoir des preuves suffisantes qui lui permettent de le faire ».

Le dossier d'enquête sur le meurtre de Jenique Dalcourt avait été soumis au bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) le 15 octobre dernier.  

Ce meurtre ne cesse d'embarrasser la police de Longueuil, accusée de cafouillage dans cette affaire.

Lors du dépôt du dossier au DPCP,  la porte-parole du Service de police de Longueuil (SPAL), Nancy Colagiacomo, a refusé de préciser si le suspect initial était en cause.

Ce jeune homme, dans la vingtaine, avait été arrêté dans les jours suivant le meurtre de Jenique Dalcourt. Il avait été incarcéré quelques jours puis relâché sans qu'aucune accusation soit portée contre lui.  

Jenique Dalcourt, 23 ans, a été assassinée l'an dernier sur une piste cyclable du Vieux-Longueuil. La jeune femme avait été battue à mort, vers 21 h 45, pendant qu'elle revenait chez elle après une journée de travail. Son corps avait été retrouvé sur la piste cyclable traversant le Vieux-Longueuil d'est en ouest, entre le chemin de Chambly et la rue de Normandie.

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