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N.-B. : plus de 1000 postes pourraient être supprimés dans la fonction publique

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick envisage de réduire l'effectif de la fonction publique de plus de 1000 postes, dans le cadre de la révision stratégique des programmes.

Ces compressions pourraient être réalisées en éliminant des postes vacants à la suite de départs à la retraite, de mises à pied et de restructuration au sein de l'appareil gouvernemental, a fait savoir le bureau du conseil exécutif par voie de communiqué, lundi en fin d'après-midi.

« Les changements envisagés seraient faits dans des secteurs des services publics qui ne comprennent pas les employés des régies de la santé et des districts scolaires », a affirmé le ministre responsable de la révision stratégique des programmes, Victor Boudreau, par voie de communiqué.

Ce nombre comprendrait également les employés touchés par l'analyse de l'étendue des responsabilités et des niveaux, qui a déjà été annoncée et qui pourrait entraîner une réduction du nombre de postes de cadres supérieurs au sein de l'appareil gouvernemental.

« Notre gouvernement a déjà réduit de 30 % le nombre de sous-ministres et baissé le salaire du premier ministre et des membres du Cabinet, mais nous croyons qu'il peut y avoir d'autres possibilités de rajuster la taille de la fonction publique, tout en la rendant plus efficace », explique Victor Boudreau.

« Si la décision est prise d'instaurer une partie ou l'ensemble de ces réductions, nous veillerons à atténuer les répercussions sur les employés en nous concentrant sur l'élimination de postes grâce à l'attrition et en aidant les employés touchés à réintégrer le marché du travail », ajoute-t-il.

La fonction publique néo-brunswickoise compte actuellement plus de 9000 employés.

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