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Nouvelles accusations d'agressions sexuelles contre un ex-technicien médical de l'armée

Un ancien technicien médical des Forces armées canadiennes doit faire face à deux nouvelles accusations d'agressions sexuelles au terme d'une enquête du Service national des enquêtes des Forces canadiennes (SNEFC).

James Wilks est soupçonné d'avoir effectué des examens médicaux « contrairement aux procédures médicales établies » entre 2004 et 2009, dans des centres de recrutement de l'armée à London et Thunder Bay, en Ontario.

L'ex-maître de 2e classe fait également face à dix chefs d'abus de confiance par un fonctionnaire public.

Des antécédents

Wilks n'en est pas à ses premières frasques du genre. En décembre 2011, il a été condamné à neuf mois de prison par une cour martiale après avoir été reconnu coupable d'un chef d'agression sexuelle et de quatre chefs d'abus de confiance.

En novembre 2013, il a été reconnu coupable de 10 autres chefs d'accusation d'agression sexuelle et de 15 autres d'abus de confiance par une autre cour martiale. Il a été condamné à 30 mois de prison en avril 2014, mais est demeuré libre en attendant que son appel soit entendu.

Le juge militaire qui avait entendu cette cause avait déclaré que Wilks se servait d'examens médicaux pour toucher les seins des victimes, ce qui était « totalement malhonnête », puisque cela n'était aucunement requis pour des femmes de moins de 40 ans.

« En raison de la grande visibilité des accusations portées précédemment contre M. Wilks relativement à ces incidents, huit autres victimes se sont manifestées et ont présenté des plaintes », a fait savoir la Défense nationale.

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