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On vous raconte le référendum britannique en images

Le résultat du référendum sur le Brexit est demeuré incertain jusqu'au dépouillement des derniers bulletins de vote. Le Royaume-Uni était divisé sur la question de son maintien dans l'Union européenne, mais les millions d'électeurs ont finalement tranché en faveur de la sortie. Coup d'œil sur un épisode historique du Royaume-Uni. 

Nombreux à vouloir s'exprimer sur la question du Brexit, les électeurs devaient décider de leur avenir au sein de l'Union européenne.

Ce Londonien ne cache pas pour quel camp il s'apprête à voter.

Le ministre en chef de Gibraltar et sa femme sortent de leurs isoloirs. L'île au sud de l'Espagne appuie massivement le camp du maintien au sein de l'Union européenne.

« Restez calme et votez pour le Brexit », peut-on lire sur une affiche, à Londres.

Cette autre affiche en faveur du Brexit tente d'attirer l'attention des automobilistes au bord d'une autoroute galloise.

Le Brexit a ses échos à travers le monde. Ces deux activistes allemands ont peint leur visage aux ouleurs de l'Union européenne et du Royaume-Uni avant de s'embrasser pour protester contre une sortie de l'UE.

Le chef du Parti indépendantiste du Royaume-Uni (UKIP) prend la pose avant d'aller voter, à Biggin Hill, dans le Grand Londres.

Le premier ministre britannique David Cameron et sa femme ont voté à Londres.

À la fermeture des bureaux de vote, deux hommes transportent des urnes pour dépouillement, à Glasgow, en Écosse.

Plusieurs personnes comptent les résultats, après la fermeture des bureaux de vote, à Londres.

Le résultat tombe. Les partisans d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne célèbrent leur victoire.

Mais le choc et la déception se lisent sur le visage des partisans du maintien du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne, comme ceux-ci au Royal Festival Hall de Londres.

Les marchés du monde entier subissent les secousses de l'incertitude. Les grandes banques centrales ont offert leur assistance financière, mais déjà la menace d'une nouvelle récession pèse sur la Grande-Bretagne, à qui l'agence de notation Standard & Poor's retirera sa note « AAA ».

À la lumière des résultats, le premier ministre David Cameron démissionne. Sa femme et lui retournent à leur résidence après avoir annoncé qu'il quittera ses fonctions d'ici trois mois.

L'un des chefs de file du camp du Brexit et ancien maire de Londres, Boris Johnson, affirme que la transition se fera tout en douceur. Il est lui-même pressenti pour succéder à David Cameron et mener les travaux des prochains mois.

La crainte d'un effet boule de neige au Brexit secoue l'Union européenne. Le chef de l'extrême droite néerlandaise, Geert Wilders, réclame à son tour la tenue d'un référendum aux Pays-Bas. Son parti est en vue des élections de mars 2017.

À l'international, les réactions sont tout aussi nombreuses. La chancelière allemande Angela Merkel juge que l'Union européenne est suffisamment solide pour surmonter la crise du Brexit, bien qu'elle porte un coup à l'Europe unie. 

De passage en Écosse, le candidat républicain à l'élection présidentielle américaine, Donald Trump, affirme que les Britanniques « ont repris le contrôle de leur pays ». 

Ironiquement, l'Écosse a voté à 62 % pour rester au sein de l'Union européenne. La première ministre Nicola Sturgeon estime que ce résultat confirme la probabilité d'un autre référendum sur l'indépendance de l'Écosse.

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