Retour

Pornographie juvénile : 80 accusés en Ontario, dont un employé de garderie

La Police provinciale de l'Ontario (PPO) a déposé un total de 274 chefs d'accusation contre 80 personnes dans le cadre d'une enquête internationale sur la pornographie juvénile dans Internet.

Les accusations déposées : agressions sexuelles, exploitation sexuelle, fabrication, distribution et possession de matériel de pornographie juvénile.

« La responsabilité la plus fondamentale de toute société est de protéger ses enfants », affirme le surintendant de la PPO, Don Bell.

La police soutient que le mauvais usage d'Internet a aggravé le problème et qu'elle a encore plus besoin de la collaboration des fournisseurs de services Internet.

Parmi les accusés se trouvent un mineur, qui ne peut être identifié, et un homme de 37 ans de Brampton qui travaillait pour la garderie Milton Community Resource Centre. Ce dernier a été suspendu et doit comparaître en cour à nouveau le 16 mai.

Il s'agit d'un développement « très troublant », dit la directrice du centre de garde, Rebecca Barrows-Vrankulj. « Le centre assure tout le monde, particulièrement les parents, que nous collaborons avec les policiers et leur enquête », indique-t-elle.

Trafic de la personne

Dans le cadre de son enquête de trois mois, la Police provinciale a identifié 20 victimes sur les photos et vidéos distribuées en ligne.

La police a aussi secouru 9 mineures, incluant des adolescentes de 14 à 16 ans, exploitées à des fins sexuelles.

« La production de matériel illicite est faite en Ontario par des individus qui cherchent à faire des profits en vendant des photos et des vidéos à des collectionneurs ou des pédophiles », dit Franck Goldschmidt de la PPO.

Pas moins de 28 services policiers, y compris la GRC et Homeland Security, ont participé à l'enquête menée au Canada et aux États-Unis.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine